Jeudi 25 février - Nous étions 22 ce matin à la randonnée de 12 km au Mériot. Soleil, douceur, forêt, dénivelé, plaisir de marcher ensemble... Tout pour être heureux !


Lundi 22 février - ce sont les vacances scolaires ! Ce matin nous avions 3 enfants avec nous, Simon, Maxence et Samuel. Nous étions 31 pour cette balade à Plancy l'Abbaye toujours plaisante.

Le saviez-vous ?

Comme partout ailleurs dans ces temps médiévaux, Plancy de par son développement devient « fortifié », on creuse des fossés, on construit des murailles et un château-fort comprenant 4 tours d’angle et des douves.  Le premier seigneur de Plancy mentionné dans les circulaires fut la Dame Gilie ou Gilette de Plancy dont nous trouvons trace en 1076 (sur le territoire il y avait, voici encore peu de temps, une contrée portant le nom de Vigne Gilette). C’est elle qui fit don à saint Robert, abbé de Molesme, de terres pour fonder un monastère. Celui-ci s’appela longtemps Le Moustier aux ormes avant de devenir l’Abbaye-sous-Plancy. »

A partir de l’an Mille, les seigneurs de Plancy étaient apparentés aux comtes de Champagne. Puis s’ensuivit au 14ème siècle la famille La Croix de Castries et au 17ème la famille de Guénégaud pour qui le roi érigea la terre de Plancy en marquisat.

Plancy avait une maladrerie qui dépendait, au xviie siècle de l'hôpital de Méry. Les sœurs oblates de Saint-François de Sales fondèrent, en 1838 une maison à Plancy.

La ville de Plancy était commerçante, assez pour avoir sa mesure, dès 1232 et avait deux foires, l'une à la Saint-Laurent et une à la Sainte-Madeleine qui était déplacée depuis La Perthe par autorisation de Henri Le Libéral en 1273. Elle avait une halle qui brûla en 1656 et qui était le lieu de justice seigneuriale, mais aussi des tisserands : en 1767 on décomptait quatre fabricants de bas au métier et onze tisserands.

Le moulin, la rivière : Henri de Guénégaud, marquis de Plancy, comprenant l’intérêt des cours d’eau comme moyen d’acheminement des marchandises vers Paris, veut canaliser l’Aube. Il demande au roi l’autorisation d’effectuer ces travaux pour détourner la rivière et la canaliser. Il fait élargir et creuser le lit de la « Clairotte », petit ruisseau qui arrose Plancy. Il fait ensuite barrer l’Aube par un batard d’eau. Bientôt un moulin important est construit et équipé pour transformer les céréales.

Le 28 janvier 1887, le conseil municipal sur une lettre envoyée par le Baron Georges de Plancy propose d’utiliser la force motrice pour produire de l’électricité et ainsi éclairer les rues et les places du village et aussi mettre à la disposition des familles d’ouvriers et d’artisans la force nécessaire pour actionner leurs métiers ou outils. Plancy compte à cette époque beaucoup de petits bonnetiers. Le 1er janvier 1904, toutes les rues de Plancy sont éclairées électriquement.

 

L’église dédiée à Saint Julien contient les ossements de Saint Victor. Sa construction date du 12ème siècle pour se terminer au 16ème. Le clocher est composé de 4 cloches prénommées  Aline, Hélène, Léonie et Chichette. Pourquoi Chichette ? Elle doit son nom à sa marraine trop « chiche » en dragées lors de son baptême !

Extraits de différents sites et documents.